En ce mois d'avril, peu de choses sont à signaler s'agissant de mes activités poker, si ce n'est que j'ai quand même réussi il y a quelques soirs de cela à remporter trois tournois de Pot Limit Omaha en une seule soirée, alors-même que j'ai désormais acté la réduction du nombre de tournois de Omaha que je dispute lors de mes sessions nocturnes (huit à dix par soirée, désormais, au lieu d'une quinzaine comme cela était le cas précédemment).
3 tournois de Pot Limit Omaha remportés au cours de la même soirée, qui plus est sur trois plateformes différentes : Unibet, PMU, et Winamax, c'est vraiment un chouette moment à vivre. Je pourrais même y ajouter un tout petit tournoi de PLO8 que j'ai remporté en début de soirée ce même soir sur PokerStars. Financièrement parlant, il n'y a là pas de quoi fouetter un chat. Il n'en demeure pas moins que du point de vue du plaisir personnel ma satisfaction fut grande ; et elle a contribué à renforcer si besoin était ma confiance en moi !
La variance, lorsqu'elle penche ainsi du bon côté, ça a vraiment du bon. Bien évidemment, ce n'est là qu'une simple anomalie statistique qui se retrouve noyée dès le lendemain par la marée montante et descendante des tournois divers que je suis amené à disputer dans le cadre de ma routine de jeu.
Ce genre de soirée rappelle à quel point le poker constitue un jeu d’équilibre fragile entre discipline et lâcher-prise. On peut passer des semaines à douter, à ajuster, à chercher des explications, puis voir en quelques heures tout s’aligner presque naturellement. Ce n’est évidemment en aucun cas une validation définitive de mes choix récents, mais plutôt un signal encourageant. Une manière de me rappeler que réduire le volume ne signifie pas forcément réduire la performance. À défaut de certitudes, j’y vois au moins une forme de cohérence éphémère que m'accorde Dame Chance. Et dans ce jeu cruel et injuste qu'est le poker, c’est déjà pas si mal...
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